Parcelles et friches, la maille foncière des datacenters de proximité.
Du site edge régional au campus IA, raccordé HTA ou HTB.
Puissance disponible, foncier maîtrisable, acceptabilité locale.
Le foncier raccordable se contractualise maintenant, pas en 2029.
Conviction
Les investisseurs sont là. Les opérateurs aussi. Ce qui manque, ce sont des sites de 8 000 à 30 000 m² avec une puissance électrique réellement disponible, un zonage compatible et une commune prête à accueillir le projet.
La puissance élimine 80 % des sites dès la première vérification. Nous ne présentons donc jamais un terrain sans avoir d'abord qualifié son raccordement — HTA ou HTB — auprès du gestionnaire de réseau.
Voir notre méthode en 4 étapes →Ce que nous faisons
La méthode
Chaque site présenté à un investisseur a traversé les quatre. C'est ce qui fait la différence entre une annonce foncière et un dossier de qualification.
La méthode en détail →{{ st.desc }}
Zones de recherche actives
Cinq zones de prospection actives en France, un projet de 200 MW en Italie, une ouverture au Maroc. Chaque zone est choisie pour sa proximité avec un poste source ou une ligne HTB.
« La puissance électrique est le critère qui élimine 80 % des sites. C'est donc le premier que nous vérifions. »
Marc — Fondateur, GRIDPARC
Pourquoi la France, maintenant
de la production électrique française est d'origine nucléaire. Un mix décarboné, pilotable, à prix compétitif — l'argument n°1 des opérateurs.
Francfort, Londres, Amsterdam, Dublin : moratoires, files d'attente réseau, foncier épuisé. La demande se reporte sur les marchés secondaires — la France en tête.
Milliards annoncés pour les datacenters et l'IA, procédures accélérées, sites « clés en main ». La fenêtre politique et industrielle est ouverte — jusqu'en 2030.
Un terrain, une friche, un projet de datacenter : la première conversation dure 30 minutes et commence toujours par le raccordement.